
La tendance la plus marquante de South By cette année, était de loin la folie du check-in sur les app FourSquare, Gowalla et of cours Dismoioù (la version française), et beaucoup moins de login sur twitter. À chaque rencontre, ou chaque déplacement, les geeks (et j ‘en fait partie) se colle le nez sur leur rectangle lumineux et partage leur location, même dans l‘avion pour sxsw où j’ai rencontré grâce à Gowalla , Andy Elwood leur biz dev.

C’est un moyen pour savoir rapidement où l’action se passe, où sont nos amis, et évidemment la soirée a laquelle où il faut aller (ou ne pas aller).
Pour ce qui est de la différence entre FourSquare et Gowalla, ma préférence va en tant que geek girl & design addict a Gowalla qui a une interface bien plus jolie et friendly que FourSquare, par conséquent mes amis sur Gowalla sont en majorité des design-nerds de la Cote Ouest, alors que sur FourSquare j’ai plutôt des dev, codeurs, et super nerds de la Cote Est.
Histoire d’avoir une petite idee du nombre de check-in en temps reel a Austin allez faire un tour sur vicarious

PS: Sorry pour mon « post » en Jean- Claude Van (ma)Damme , j ai perdu l’habitude d’écrire en français apres 6 ans a Nouillorque…
Un loubavitch, un associatif et une blogueuse se sont réunis pour ouvrir une discussion sur l’utilisation des NTIC en vue de renforcer la communauté juive du monde entier. «Notre intervention a généré un peu de crispation au départ mais il ne s’agit pas de parler de dieu, nous souhaitons aborder avec vous les différents outils, idées, expériences pour aider la communauté».
Peu de monde dans la salle, une majorité de juifs, quelques curieux et 2 ou 3 égarés. Je reste les yeux rivés sur le religieux dont la femme est assise à ses côtés, perruque, chaussures plates et jupe longue. Hum…je me dis que la réunion va porter sur les sites de rencontre comme « Jdate » ou « feujworld« , adieu mes projections types «chabbat en téléprésence», «dois-je arrêter les «pushs» automatiques de twitter le vendredi soir?», «les kippas communicantes»…
L’associatif ouvre la discussion: «Le réseau originel remonte au temps de la Torah. Je vais vous raconter mon expérience de vendredi dernier. Je ne savais pas où passer chabbat. Je l’annonce sur twitter et facebook, en 20 minutes j’avais une vingtaine d’emails de personnes m’invitant à venir chez eux.»
Il évoque tous les bienfaits des nouvelles technologies pour générer l’entraide, il avoue que trop de mails communautaires intrusifs jouant sur la charité avec un design inadapté, font perdre de la crédibilité. «Il y a tellement de talents dans notre communauté que nous devrions pouvoir en faire profiter les organisations». La réunion reste trop longtemps sur le renforcement de la communauté autour des nouvelles technologies et l’objectif de créer un événement à SXSW l’année prochaine, réunissant les startups portées par la communauté.
Je ne comprends pas ce besoin de se réunir de manière communautaire à SXSW. C’est un réflexe américain, j’avais été frappée qu’un latino-américain se plaigne lors d’un panel d’SXSW de l’absence de ses «pairs», de même qu’il y avait une conférence «how to be black», organisée dimanche. Je trouve cela excluant. Mais évidemment, française que je suis, je ne me sens pas d’apporter quelque solution que ce soit, encore moins en ces temps de débats ridicules sur l’identité nationale.
Mon esprit se réveille enfin lorsqu’une intervenante dit avoir suivi des cours intensifs de Torah sur Second life, ou encore qu’un service existe pour imprimer ses tweets et en faire des messages du mur des lamentations, on entre alors dans une dimension intéressante : la prière digitale. Les ondes vont-elles être décemment acceptées comme vecteur du sacré? A explorer.
Interminable file d’attente, salle de conférence immense sans une chaise de libre, Michel Gondry a une demie heure de retard. Mon voisin de gauche, un photographe new-yorkais en profite pour me montrer quelques uns de ses clichés depuis son iphone, des portraits de Bill Gates et autres grands managers défilent. Venu à SXSW pour parfaire une clientèle de leaders, il me confie « You french people have some troubles mixing business and art, once you get money you loose your art legitimacy, but there is one exception to me, it is Michel…»
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« Ils étaient petits et gros, on leur jetait des cailloux du fond du bus, maintenant c’est eux qui ont le pouvoir« . Une repartie désabusée et bienveillante lors du retrait des badges de mon confrère Hugues Sweeny, venu du Canada pour présenter avec moi des productions web natives dans la section « Movie » demain. Premières impression d’un geekland texan en train d’éclore, en cette première journée.

"bon, euh, pour le nom de la bière, on trouvera plus tard..."
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L’élaboration du programme de SXSW obéit, au moins en partie, aux principes du web collaboratif et des barcamps. Tout un chacun peut y proposer une conférence ; puis les participants votent pour les conférences et panels qu’ils souhaitent voir.
Donc, en forçant un peu le trait, on peut considérer le programme comme un document sociologique, une production écrite collective, qui reflète les préoccupations et tendances des acteurs du web en 2010. Pour patienter en attendant le début du festival, jouons donc à lire les entrailles du programme ; les tendances sont nombreuses bien sûr, en voici simplement quelques-unes qui font échos à mes sujets d’intérêt. [Lire la suite →]

Il n’y a pas que des réseaux sociaux pour musiciens sur lesquelles la FXSW Team pourra s’ébaubir. Cette mission en sol texan sera aussi l’occasion de voir comment les constructeurs auto tentent de recoller les morceaux avec leurs consommateurs. Et cela ne se passe pas à Detroit, mais à Austin ! Chevrolet a tiré le premier, en livrant un communiqué de presse où il assure vouloir lancer pas moins de trois applications de réseaux sociaux. [Lire la suite →]
Du 12 au 18 mars se déroule à Austin, Texas, le festival SXSW interactive. Devenu au fil des années le festival de référence lié aux nouvelles technologies aux États-Unis, il est le rendez-vous annuel des différentes communautés que ce soit de travailleurs indépendants, d’entrepreneurs, de développeurs, de penseurs des nouveaux usages, de designers … [Lire la suite →]
L’équipe commence à prendre corps, l’humour à poindre, les regards à devenir complices. Les idées fusent (parfois trop, trop vite
), chacun partage son expérience du web, l’entraide est là. L’expérience de collaboration innovante montée par l’équipe de french by South West (nom de code FXSW) à laquelle j’appartiens est très excitante.
Le travail réalisé ces derniers jours pour préparer nos outils de communication (ce blog et les interactions avec les réseaux sociaux) et les médias qui vont relayer l’info est vraiment génial. Nous vous y relaterons nos rencontres, nos découvertes, nos réflexions et sans doute quelques anecdotes de voyage moins glorieuses mais édifiantes.
Check in vendredi…
Après toutes ces années à travailler sur le web (depuis 1995 en ce qui me concerne), j’ai hâte de faire une plongée au cœur de « l’extrême collaboratif » à SXSW. [Lire la suite →]