Le crowdsourcing, ce n’est pas qu’une mode
Deux conférences ce matin pour me mettre à jour sur la recherche de prestations par la foule. Oui, le crowdsourcing c’est un peu cela. On commence par l’Era of Crowdsourcing, guiding principle. Le but de jeffrey kalmikoff et de Scott Belsky est de reconcilier le business avec cete technique.
Après quelques retours en arrière : définition du crowdsourcing en juin 2006 par Jeff Howe et du customer-made en 2006 aussi par Trendswatching. Puis on passe dans le concret. Pour commencer, le crowdsourcing, ce n’est pas avoir accès à de la ressource gratuite.
Cela posé, on passe en revue les grandes catégories de crowdsourcing actuelles :
- user de la foule pour sa sagesse : wikipedia ou Behance (dont l’équivalent pourrait être Creads en France).
- User pour sa force de travail : Mekanical Turk d’Amazon ou les concours de spécifications (Spec Contests, ou les développeurs concourent en se basant sur de vraies spécifications issues de vraies entreprises).
- user de la foule pour sa sagesse ET sa force de travail : Digg ou Threadless
Pour nos deux spécialistes de la recherche de fournisseurs, l’idéal est d’arriver à relier la communauté et la foule. Qu’ès aco ? La foule a trois caractéristiques : elle a un début et une fin car se fonde sur un événement, a un but commun mais finalement ne collabore pas (ils appellent joliment cela interpersonal isolation). La foule se trouve dans un match de foot, un concert.
La communauté, elle, a des croyances qui affectent l’identité personnelle de ses membres.
Pour les entreprises, le crowdsourcing est à manier avec délicatesse. Un projet de ce type doit apporter à ses participants, il doit permettre aux participants de nouer des relations. Il ne s’agit pas de reproduire l’organisation interne. Quand aux motivations, elles ne doivent pas être uniquement financières. Car dans ce cas, les participants ne feront pas plus que le travail de base. Il n’y aura pas de volonté de faire progresser les autres, de faire progresser l’équipe. Il faut donc que le système mis en place facilite la collaboration, donne envie aux participants de revenir. En bref, faire en sorte que votre prestataire-foule soit durable.
Oui, chères entreprises, le crowdsourcing ne sert pas qu’à traduire Harry Potter en chinois en une nuit. Pour moi, le crowdsourcing est bien une des preuves que le monde du geek change le monde classique.























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mars 13th, 2010 at 17 h 35 min
#fxsw New blog post: Le crowdsourcing, ce n’est pas qu’une mode http://bit.ly/cfrI1N
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