13
mar

Disconnecting the dots : disconnecting the brains : disconnecting the company

Après le changement d’heure, premier panel sur la technologie et son effet sur notre relation au monde. Roy Cristopher, professeur à l’université d’Austin (et petit gars sur la photo du journal) veut nous faire réfléchir sur la déconnexion entre nos usages d’objets technologiques et le but suivi à un temps T.

Comme la formulation est complexe, un exemple : prendre la voiture pour aller courir sur un tapis dans un club de gym parce que l’on trouve qu’on n’est pas assez actif. Je passe sur les exemples sur le fait qu’on ne se parle plus dans les transports en commun, du fait d’un usage intensif de lecteurs multimédia, sur l’isolement amené par les voitures qui vous coupe du reste du monde qui marche dans la rue, etc.

Finalement, rien de neuf, et le speaker le sait bien puisqu’il nous montre des illustrations datant d’il y a un siècle où l’on voit un homme entouré voir submergé par des objets ludiques (gramophones, téléphones) qui ne vont pas le rendre heureux mais l’isoler. Finalement, ce qui a été le plus intéressant est la discussion entre profs à la fin de la session. Le thème : est ce que le cerveau peut suivre les évolutions techniques. Est-ce que l’on ne court pas à moyen terme vers une séparation entre l’information et notre cerveau.

Certains commencent en effet à se poser la question de savoir s’ils doivent apprendre et intégrer des données ou simplement y accéder à la demande. Ce qui me ramène à la discussion sur le panel « bank, innovate or die « d’hier, où l’on se rend compte que beaucoup d’entreprises laissent l’innovation à l’extérieur, et, sentent le vent du boulet venir, créent toutes des cellules d’innovation internes. La technologie n’isole pas que les individus, mais aussi les personnes morales.

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