« Diversity in the Digital Age » par Anne Hunter : une étrange impression de convenu
Anne Hunter est vice presidente du département « efficacité de la publicité pour les produits » pour comScore.
Comscore est une entreprise de recherche en marketing fournissant des données et des services aux plus grandes entreprises internet.
L’axe choisi par Anne Hunter pour traiter du sujet : Avec la pléthore de site « niche », il est difficile de nier qu’internet à augmenter le nombre groupes sociaux politics ou personnels que nous pouvons rejoindre. Mais est ce que ces possibilités crée vraiment de la diversité ?
La conférence commence par la présentation de métriques tirées d’une enquête international réalisée par ComsCore sur un échantillons de 2 millions de personnes. 2 axes d’analyses : les profils et les usages.
Sur la partie profil, rien de très nouveau le profil type de l’internaute homme (à 54%), entre 25 et 44 ans (48%) et asiatiques (plus de 40%).
Sur la partie usage la non-plus pas de grande surprise. Google est le site le plus visité (75%) suivi de Bing et de Facebook vienne ensuite Yahoo et Wikimedia. L’usage principal : La vidéo; l’équivalent de 18h par mois.
Anne Hunter poursuit son analyse en soulignant par l’exemple qu’un même profil type ne dit rien de définitif sur les intérêts. Elle prend notamment l’exemple de 2 profils similaires d’hommes de plus de soixante ans d’une même classe sociale et vivant dans la même ville mais ayant des intérêts politiques totalement distinct.
Une fois ces bases posées, elle entre dans le vif du sujet en ce basant sur l’analyse d’un magazine dédié aux femmes afro-américaine et de son passage sur le web. Alors qu’à l’origine ce journal dans sa version papier touchait à 95% une population féminine afro-américaine, son lectorat sur le web est totalement autres, plus de 40% des visiteurs du site son d’un autre profil.
Elle développe sa théorie à partir de ce point mettant en avant que le passage au web a un effet transformant des « communautés » d’une position « grégaire », elles évolue en structure de la diversité. Sa distinction porte sur le fait que la diversité nécessite de recevoir mais aussi de diffuser l’information ce qui est l’essence même du web. Anne Hunter souligne par ailleurs que la diversité sur le web à la particularité d’être à la fois plus singulière et plus diverse; Les groupes et communautés thématiques se développent et se démultiplient grâce aux outils et à la nouvelle culture offerte par le web mais la variation principale est que cette structuration de communautés va de paire avec un enjeux de diffusion et de communication. Le développement des interactions intercommunautaires construisent la notion de diversité. La diversité étant définie alors par la diffusions et les échanges inter-communautaires.
Pour conclure, 10min. pour faire l’éloge de la diversité en se basant pour commencer sur des faits « génétiques » mettant en avant le fait que nous sommes les fruits de la diversité, que la consanguinité mène aux maladies, à la stagnation et à l’extinction.
Elle enchaine en mettant en avant le fait que lorsque des échanges se produisent entre différentes communautés cela bénéficie à chacune.
Elle considère que pour tirer parti de la puissance d’internet il faut soutenir toutes les formes de diversité. L’égalité mène à la prospérité, la diversité et les contributions individuels la garantisse. Mes la multiplication des communautés et des interactions mène à de nos nouveaux comportements. Nous commencons à éditer notre identité en ligne pour éviter les répercussions lorsque nous partageons qui nous sommes vraiment.
Au final, un sentiment étrange quant à cette conférence, un sujet très bien maitrisé par la conférencière, une présentation riche et bien construite mais au final la vague impression d’un sujet seulement très bien marketé mais avec des conclusions relativement communes.























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