22
mar

Meetings* à GeeksLand

Meetings* at SocialMediaClub Austin
Le Bonheur Collaboratif …

En quoi ce voyage avec l’équipe de French by South West m’a-t-il permis de progresser ?

Quel bénéfice puis-je en tirer pour Meetings*, la solution internet que nous éditons, qui permet d’aider les managers et leurs équipes à mieux suivre les actions décidées en réunions ?

Grâce à Geeksland,

Ma vision est plus claire, vers ce que je baptise les « Communautés Réunions ».

La réunion est fondatrice d’une forme de collaboration essentielle à la vie des organisations.

Le sentiment généralement partagé est qu’en réunion, nous sommes plus en face d’acteurs qui pratiquent un sport individuel plutôt qu’un sport collectif.

Comment faire en sorte que les actions décidées en réunion soient de véritables traits d’union collaboratifs entre les participants ?

Comment éviter le « trou noir » entre les réunions et permettre aux participants de jouer en équipe ?

Comment transformer cette activité essentielle à notre vie professionnelle & sociale en une activité jubilatoire et rayer de notre vocabulaire le mot réunionite ?

En s’inspirant et tirant parti des pratiques des Réseaux Sociaux.

Comme vous l’avez compris, je continuerai donc ma quête du bonheur collaboratif avec toute l’équipe.
Si vous avez eu la patience de lire ces quelques mots jusqu’au bout, c’est que peut-être vous réfléchissez tout comme moi à votre vie numérique.

Alors à bientôt sans doute et un grand bonjour à tous ceux que j’ai côtoyés et que vous rencontrerez numériquement ici : Clément, Eliane, Frédéric, Florian, Gaëtan, Galdric, Jean-SamuelLolo, Paul, Pierre, Pierre-François…et tous les autres qui nous ont rejoints ou vont nous rejoindre.

22
mar

collaborative Business for non-Geeks

Austin Conention Center entrance
Convention Center à Austin

J’étais venu pour comprendre comment les pratiques des réseaux sociaux pourraient s’appliquer au monde de l’entreprise et voir si certains secteurs d’activité traditionnelle avaient déjà basculé dans l’ère numérique.

Si Geeksland est vraiment trop en avance pour que j’y trouve la réponse, il y a matière à réfléchir.

Quelques usages business me paraissent particulièrement intéressants à développer selon l’occasion :
-          Lors d’un voyage, pour rester connecté à son équipe, tweets & check in (FourSquare, Gowalla et of cours Dismoioù (la version française)

Je peux partir explorer en solo ou en petits groupes, sans me préoccuper de points de rencontre, diviser l’équipe pour ratisser large, tenir informé en temps réel mes collègues de ce que je fais, de ce que je vois, de ce que je comprends, qualifier et marquer les endroits où je passe (pour ça, il faut quand même être un UGC Geek ! (User Generated Content)  … et me retrouver facilement aux points de RV, sans rien avoir programmé (merci Rynda),

-          Lors d’une manifestation, pour interagir avec son auditoire

Je peux proposer à mon auditoire une adresse sous Twitter, projeter ou non les questions de l’auditoire, proposer & publier des votes, maintenir la relation après la manifestation…

-          Dans la durée, pour partager une veille ( twitter )

Si je suis en charge d’une veille ou simplement passionné par un sujet, les facilités apportées par les outils issus des réseaux sociaux sont une véritable aubaine. Les tweets permettent de poster les messages sans effort particulier, quel que soit le moment et le lieu, et de relayer sur les sites de contenu.

-          Dans le contexte d’un support technique, apporter un 1er niveau de réponse à une communauté d’utilisateurs ( twitter encore)

Sans avoir à développer d’outil spécifique, en transmettant des liens et des références, je peux disposer rapidement d’un formidable levier de fidélisation envers les utilisateurs de mes produits ou services pour marier réactivité, intimité, feedback et base de connaissance.

22
mar

Homo Numéricus

Streets Austin

La police à Austin ?

De Geeksland, on  perçoit la vie numérique comme un prolongement de la vraie vie ;  l’identité est unique, fusionnelle entre vie privée, publique et professionnelle.

On parle ici de réseau social, du souhait de maintenir le lien avec une communauté (laquelle ? quand on des milliers de followers ou d’amis), de gérer son image sociale, sa notoriété…

On peut aussi s’en inquiéter,  percevoir cette évolution comme nouveau réducteur d’activité physique pour l’homme qui vit rivé à son écran…

La trace numérique qui est laissée sur la toile est potentiellement énorme.

La vie est-elle possible sans capacité d’oubli ?

Je m’imagine chaque matin devant ma glace numérique googlisant mon nom pour voir ce qui remonte…

Quel cauchemar ! Le meilleur pour s’y vautrer, le pire pour se flageller…

Nous ne sommes pas à égalité devant la vie numérique pas plus que dans la vraie vie.

Et sans une absolue prudence, sans compréhension numérique, notre capacité d’oubli sera sérieusement mise à mal, l’Homo Numéricus aussi, dévoré par sa vie numérique.

Pouvons-nous faire l’économie de cette présence obsessionnelle ?

Comment malaxer instantanéité et sagesse ? Trouver un équilibre entre vraie vie et vie numérique ?

Ce que je sais, c’est que je ne veux pas, devenir un « PON » (Potentiel Obèse Numérique)

22
mar

Pareto Geek

Frenchsxsw CDG
L’échauffement du Geek à CDG

Dans un bain d’énergie qui inonde SXSW, à Geeksland  Austin, j’ai vu la plus bizarre des applications de la loi de Pareto: 80% des gens se promènent les yeux rivés sur leur iPhone ou tapotant sur le clavier de leur notebook….et les autres 20% ? Ils téléphonent en marchant, un café dans l’autre main ! Je plaisante à peine.

Voilà, j’étais venu pour apprendre et comprendre, je repars avec plus de questions que de réponses, normal.

De notre production collaborative,

Comme d’habitude, j’ai pu vérifier que l’outil ne fait pas le moine …L’organisation et l’existence d’objectifs partagés restent essentielles à tout projet.

J’ai été absolument impressionné par la capacité de production de contenu instantanée et l’agilité numérique de mes camarades, pour la rédaction, la publication des photos et des vidéos sur internet.

D’autres usages m’ont vraiment interpellé : devenir le « maire » d’un quartier, se faire suivre en permanence par ses « abonnés » en faisant un check-in à chaque nouvel endroit… (Attention donc à ne pas checker n’import où ! merci Gilles, le boss de Dismoiou ).

Le dernier jour nous avons fait un truc marrant : sur l’invitation de Nathanaël, chacun de notre endroit du moment, nous nous sommes mis à rédiger un post en simultanée, à 20 mains ! C’était frénétique ! (merci Renaud)

Ce qui m’a frappé, c’est que j’étais dans le monde de la communication instantanée… où l’extraversion numérique semble être un signe d’aboutissement.

L’information produite par la communauté est-elle plus crédible ? La multiplicité de « twitts » sur un événement garantit-elle l’authenticité et vaut-elle mieux que les analyses croisées d’un Courrier International ? (merci Alice pour notre –trop- bref échange sur le sujet), serait-ce la fin de la manipulation, de la propagation de rumeurs ? Et si Ellul mettait à jour son maître ouvrage « Propagandes », que nous apprendrait-il de nouveau ? (merci Jean-Samuel, pour le débat engagé)

Et quand on est plutôt intraverti ? Que l’on n’aime pas réagir à chaud ?

Alors on fait comme moi, on post après…

MDN (Moment de Décompression Numérique) : le dernier jour, nous avons décidé de lâcher nos prothèses numériques pendant une heure au déjeuner. Pas plus de 2 minutes pour que la loi de Pareto du Geek ne reprenne ses droits ! Le gagnant toutes catégories, talonné par la plupart, est sans conteste, Louis

22
mar

Make the (open) web not the war on Etherpad (*)

etherpad

Le SXSW, c’est un festival branché sur les tendances en matière d’usage de nouvelles technologies. C’est parfois un peu dans le cloud. C’est la rencontre avec le futur du web et des usages, pas dans le cloud, mais dans le space, comme Star-Trek. Il y a des stars, du réseau, des réseaux et encore plus à construire. Le tout est d’oser aller vers les conférenciers, sortir de son quant à soi. Sinon on ne voit pas la différence. Pas facile donc pour tout le monde de dégainer la carte automatiquement, mais ça se travaille. Les panels passent, les conférences s’enchainent et au milieu de tout ça, des titres qui claquent.

D’ailleurs un des jeux est : « comment trouver la conférence ou l’appellation est aussi bonne que le contenu ? » OK moi je l’ai trouvée : Blah Blah Blah, Why Word Won’t Works, un solo magnifiquement animé sur le pouvoir des images. Je suis devant un écran blanc et un conférencier qui tente d’expliquer comment on peut gagner de l’argent en étant créatif quand tout le monde a les mêmes outils : la réponse « occupe toi du WHY et non du HOW ! » génial non ;-) ? « Be creative and get paid! »

Moi je regarde les gens de Microsoft et leur agence de com’ en train d’expliquer comment ils ne « suckent » pas et comment Bing a réussi à percer et obtenir ses 10% d’audience… Est ce que les annonces produits sont compatibles SXSW ? C’est tellement CeS-CEbit, Microsoft et ses annonces… Je suis entouré des fans de football qui essayent de comprendre comment les américains vont « apprécier la coupe du monde » à travers les réseaux sociaux, et bien ce n’est pas gagné ! Voilà une conférence qui tient la promesse du SXSW : de la cross fertilisation, enfin.

D’ailleurs est ce que ça ne serait pas ça, le vrai esprit de SXSW : des conférences sur des sujets à première vue complètement décalée ? Mais on revient au fond : est-ce que l’on doit fuir les conférences avec speaker star, est-ce qu’il y a une recette ? SXSW comme métaphore du net : beaucoup de bruits et des oreilles qui sifflent. C’est assez dur d’avoir une vision d’ensemble de toutes les tendances, comme il est difficile d’aller au Level 3 du Convention Center. Le level 3, cela n’existe pas, c’est comme l’étage 13 (http://bit.ly/davNlN) ou la mer. Ça, c’est un titre accrocheur !)

Amusant comme je pensais que l’open source serait plus présente dans le machin. Finalement on ne la voit pas… parce qu’elle a déjà gagné?  Oui. Oui, le SXSW a plein d’argument bétons : oui. Beaucoup de technos sont ouvertes, et notamment beaucoup des technos utilisées par les différents acteurs de SxSwI. Mais ils en parlent peu, et c’est souvent le cas quand on parle de Web, on parle peu du backend, de l’infrastructure.. Mais en allant aux conférences techniques, on voit que l’Open Source et le Logiciel Libre sont bien présents. C’est d’ailleurs le travail de Collibri, la communauté de Cap Digital et de La Cantine par Silicon Sentier, sur les acteurs du web20 et de l’Open Source : « Open Everything & talk about it ».

(*) Ce post a été créé simultanément par plus de cinq contributeurs, sur l’outil Etherpad de Google. Il a été retravaillé pour diffusion sur le blog FxSW. Il est possible de retrouver l’intégralité du processus d’écriture à cette adresse : http://etherpad.com/ep/pad/view/conversation/latest

19
mar

My Brain? You can’t touch this!

La neuroscience est un domaine fascinant. Cela fait quelques mois que je suis cela à titre totalement professionnel pour l’Atelier. D’où des articles et des entretiens à L’Atelier Numérique. Mais avant le SXSW, la neuroscience n’était représentée dans nos publications que par le CBI (computer brain interface), l’interface cerveau machine, le casques cérébral… Bref, un écouteurs des activités électrique neuronales, activité traduites en impulsions, impulsions traduites en ce que l’on veut sur un ordinateur (on/off, Haut/bas, droite/gauche, etc.).

Le domaine que j’avais totalement raté était l’usage des neurosciences pour étudier le comportement des acheteurs, des internautes. Oui, il ne suffit plus de suivre le mouvement des yeux d’un utilisateur face à une page web, mais ses réactions cérébrales. Et voilà que durant le SXSW a été projeté « Listen to your brain« , un rap censé expliquer les neurosciences.

Un brain-hop, selon son concepteur, la société NeuroFocus. Avertissement : amateurs de bon rap, partez. Les Fans de MC Hammer et de lip dub électoraux, eux, peuvent rester avec moi et chanter « My-my-my-my music hits me so hard makes me say oh my Lord, Thank you for blessing me with a mind to rhyme and two hyped feet« .

19
mar

Ce n’est pas parce que la couverture est petite qu’il faut prendre froid aux pieds

Logo austinois

Nous avons fait ce que nous pouvions pour faire en sorte de servir un SXSW complet, avec toutes les conférences importantes. Mais il est des événements que, il faut bien le dire, nous avons laissé passer. En particulier, ceux qui étaient liés aux lancement ou au couronnement de produits. comme je n’ai aucune envie de parler d’@Anywhere, je vais vous parler de couronnement pour rattraper cette couverture à trous. D’autant que ces couronnements m’ont rappelé le warmup du voyage @lacantine.

Dans la catégorie Microsoft Bizpark, the winners are Siri , ShopSavvy, Mobile Roadie et Bump.

On va commencer avec Bump, puisque c’est avec lui que la FrenchSXSW team a échangé ses coordonnées. Comment cela se passe-t-il ? Très simple, vous lancez l’application sur votre téléphone et renseignez votre profil. Quand vous rencontrez quelqu’un, vous entrechoquez vos téléphones, et le service va lancer un échange de carte de visite électronique sans-fil entre les deux petites machines nomades. Si vous êtes une dizaine, cela donne un air idiot à tout le groupe, mais c’est efficace.

Après, je résume à la serpe : Mobile Roadie ? Applications mobiles quasi prêtes à l’emploi pour les producteurs de contenu. Siri ? Service de concierge automatique personnel sur téléphone portable. Shopsavyy ? Comparaison de prix en ligne et en magasins à partir de code à barres scannés par son mobile. Un service développé par Big In Japan.

« I got the style but not the grace
I got the clothes but not the face
I got the bread but not the butter
I got the winda but not the shutter
But I’m big in Japan I’m big in Japan But heh I’m big in Japan
 » (*)

(*) Tom Waits / Mule Variations / Big In Japan
19
mar

Visualisez vos données !

Participants : Ben Fry (Processing), Casey Caplowe (Good), Eric Rodenbeck (Stamen), Shan Carter ( New York Times)

Pour ceux qui se demandent quelle est ce terme de « data visualisation » – visualisation des données, c’est un travail technique et graphique qui relie de un grand nombre de données avec le talent de designers afin d’en créer une représentation graphique, plus signifiante et plus esthétique. L’infographie rend ainsi les données plus esthétiques et plus efficaces, elles racontent une histoire. De plus, elles permettent de comprendre en quelques secondes ce qui prendrait des heures à saisir. Je ne ferais pas un compte-rendu très détaillé mais voici quelques exemples :
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19
mar

Bilan de Renaud en vidéo sur le SXSW

Ambiance détendue pour tout le monde, le SXSW est terminé et Renaud vient tout juste de finir d’interviewer toute l’équipe pour un compte rendu du SXSW, destiné à être diffusé ce week end dans l’Atelier numérique sur BFM. Il manquait simplement l’avis de Renaud qui s’était ‘caché’ derrrière le micro jusque là. Dans le souci d’une plus grande interactivité, et d’un contenu complémentaire à la radio, c’est chose faite !

19
mar

Gaetan Gachet : privacy et plateforme de contenu

Interview de Gaetan Gachet de Ubifrance basé à San Francisco, qui nous propose un point sur une première matinée de conférence. (Publiée avec un peu de retard pour cause de détails techniques)

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